La Communauté Haredi
Si ce n’est maintenant, quand ?
Nous protégeons ceux qui peinent dans la Torah et œuvrons à un service porteur de sens pour les haredim qui n’étudient pas. Nous ouvrons des voies de subsistance et donnons à la jeune génération les outils de la vie active, tout en préservant le droit de chaque parent de choisir l’éducation de ses enfants. Nous donnons une voix aux communautés restées sans représentation et bâtissons un nouveau foyer politique qui unira toutes les communautés et tous les courants.
Ce que nous proposons
Les émissaires du public
Moti Leitner Président du mouvement · Maire adjoint de Beit Shemesh
Asher Fradi Personnalité publique et entrepreneur social · Conseiller du maire de Petah Tikva
Dr Nechumi Yaffe Chercheuse spécialiste de la société haredi · Maîtresse de conférences, université de Tel-Aviv
Ziva Glanz Directrice générale du groupe Sha’ar · Fondatrice de « LaShuv », réseau pour l’intégration des olim
Moti Rubinstein Professionnel des médias et de la stratégie · Fondateur du média « Lekhatkhila »
Rav Aharon Ungar Entrepreneur · Ancien directeur administratif du lycée « Pninei Hen »
Rav Yehouda Oppenheimer Ancien rabbin de communauté · Écrivain, responsable d’édition et guide touristique agréé
Yonah Shlomo Kaufman Professionnel de l’immobilier et de la finance · Acteur associatif à Beit Shemesh
Eliyahu Goldberg Professionnel de la finance · Diplômé du Jerusalem College of Technology en gestion et finance
Rav Réouven Ohana Homme de Torah et auteur d’écrits toraniques · Une vingtaine d’années au service du rabbinat de Safed Les entretiens
Tous les entretiens →
Chaîne 13 Info
Sur le plateau de « HaTzinor » — « La Communauté Haredi » face aux partis haredim
Chaîne 13 Info
De retour sur « Moriah et Barko » — sur les négociations d’union
i24NEWS
Avec Eliraz Sade dans « Medabrim Hadashot »
Chaîne 12
« Cinq » avec Rafi Reshef — « Révolte dans la rue haredi »
i24NEWS
Sur « Les Israéliens » — sur les violences au centre de recrutement
Chaîne de la Knesset
Avec Yuval Karni
Questions et réponses
Qu’adviendra-t-il de ceux dont la Torah est l’unique occupation ?
Quiconque est sincèrement attaché à la Torah et consacre effectivement sa vie à l’étude à plein temps étudiera dans la dignité, sans menace d’arrestation et sans entrave d’aucune sorte. C’est une condition fondamentale et non négociable de toute coopération entre les représentants du mouvement et les pouvoirs publics.
Et comment protégez-vous l’indépendance du monde de la Torah dans la durée ?
Plus il y aura de familles attachées à la Torah et financièrement solides, plus les yeshivot et les kollelim pourront s’appuyer sur les modèles juifs traditionnels de soutien communautaire privé, au lieu de rester tributaires de subventions publiques extérieures. C’est pourquoi le mouvement œuvre à accroître sensiblement la capacité de gain des haredim, afin que chaque foyer puisse vivre dans la dignité.
Les jeunes gens qui n’étudient pas serviront-ils dans des cadres laïcs ?
En aucun cas. La condition première du service des haredim dans Tsahal et les services de sécurité est de créer les conditions d’un service porteur de sens, sans compromis sur le moindre article du Choulhan Aroukh et en préservant le mode de vie haredi exactement tel qu’il est.
Comment crée-t-on concrètement des parcours de service adaptés aux haredim ?
Ayant œuvré ces dernières années à la création de parcours de service adaptés à la communauté haredi, les représentants de « La Communauté Haredi » connaissent ce sujet dans le détail et savent, forts d’une longue expérience, comment bâtir ces parcours de façon pérenne, comme le détaille le chapitre.
Et qui nous dit que les promesses seront tenues ?
Nous ne nous fions pas ici aux promesses de l’armée, mais à des actions concrètes et à l’expérience du terrain. Chaque parcours sera encadré par une équipe de rabbanim forts d’une longue expérience du service des haredim, qui ont déjà largement fait leurs preuves en la matière.
Avez-vous l’intention de toucher à l’indépendance de l’éducation haredi ?
Bien au contraire : le mouvement s’engage pleinement à préserver l’indépendance de l’éducation haredi et à repousser toute ingérence extérieure indue.
Et parallèlement, en portant un regard honnête sur nous-mêmes : nos enfants ont besoin de maîtres et d’éducateurs mieux formés, de bâtiments spacieux et sûrs, et d’une aide professionnelle véritable pour ceux qui rencontrent des difficultés.
Qu’en est-il de l’anglais et des mathématiques pour nos enfants ?
Chaque enfant haredi a droit à une éducation de Torah et de crainte du Ciel, accompagnée d’un socle solide dans les matières pratiques nécessaires à la vie adulte, au premier rang desquelles l’anglais et les mathématiques. Un enfant qui reçoit ces outils dès son jeune âge obtient une bien meilleure chance de subvenir dignement aux besoins de sa future famille.
Mon fils a été rejeté par le système et personne ne s’en occupe. Que ferez-vous ?
Le temps est venu d’abandonner les solutions de rafistolage au profit d’un changement systémique en profondeur, guidé par le principe qu’aucun enfant juif ne doit être laissé de côté.
Le programme prévoit des structures haredi de « promotion de la jeunesse » sur tout le territoire, des accompagnateurs sociaux pour le repérage et l’orientation, des formations professionnelles dès quatorze ans, et l’accès au baccalauréat et aux examens en candidat libre, sans exiger l’inscription dans un établissement donné.
Ma fille a été refusée par un séminaire à cause de ses origines. Avez-vous une vraie réponse ?
La discrimination à l’admission est une injustice grave entre l’homme et son prochain, et une faute envers D.ieu. Elle n’a pas sa place parmi nous.
Un établissement qui discrimine perdra immédiatement les subventions de l’État et des municipalités, et les ressources ainsi retenues seront réorientées vers les établissements qui accueillent les élèves à bras ouverts, selon des critères équitables et transparents.
Après des années de kollel, je suis sorti travailler sans métier et sans expérience. Qu’avez-vous à me proposer ?
Des centres d’orientation professionnelle et des formations avancées au sein des communautés haredi, des filières high-tech et d’autres métiers rémunérateurs pleinement adaptés au mode de vie haredi, et une réforme des bons de formation qui finance intégralement la mise à niveau des connaissances et les cycles préparatoires, sans en faire porter la charge à l’individu.
Et qu’en est-il de la subsistance des femmes, pour les diplômées des séminaires ?
Un large éventail de solutions pour les diplômées : des certifications professionnelles telles que les qualifications techniques reconnues par l’État, des filières paramédicales et des études supérieures adaptées, avec un financement public, des structures séparées et un accompagnement complet jusqu’à une insertion professionnelle assurée.
Cette fois, nous prenons nos responsabilités
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Cette fois, nous prenons nos responsabilités · La Communauté Haredi