Les émissaires du public
Rav Yehouda Oppenheimer
Ancien rabbin de communauté · Écrivain, responsable d’édition et guide touristique agréé
Le rav Yehouda Oppenheimer, habitant d’Afoula, marié, père de cinq enfants et grand-père, est un ancien rabbin de communauté, conférencier, écrivain et responsable d’édition, officiant et guide touristique agréé. Après des dizaines d’années passées à enseigner, à écrire et à parler de la nécessité d’allier une fidélité entière à la vie de Torah et la responsabilité envers la famille, la communauté et l’État d’Israël, rejoindre la liste « La Communauté Haredi » est pour lui l’accomplissement d’un rêve de longue date.
Il a étudié de longues années dans des yeshivot haredi en Israël et aux États-Unis, dont Kol Torah, le Mir de Jérusalem, Netsah Israël, Beit Moshé et Kiryat Nahliel, à Migdal HaEmek. Parmi ses principaux maîtres figurent le rav Nahman Bulman et le rav Berel Wein, tous deux de mémoire bénie, ainsi que le rav Yehiel Mikhel Twerski, chlita. En 1994, il a reçu l’ordination rabbinique du rav Wein.
Pendant près de vingt ans, il a été rabbin de communauté aux États-Unis : rabbin de la congrégation Kesser Israel à Portland, dans l’Oregon, où il a également fondé et dirigé un organisme local de cacherout, et rabbin du Young Israel de Forest Hills, à New York. De retour en Israël, il a été rabbin de la synagogue de Lavon. Au fil des années, il a également œuvré dans l’éducation et le rapprochement des Juifs éloignés de la pratique, et s’est formé à la médiation familiale.
Parallèlement au rabbinat, il a obtenu une licence d’électronique, préparée pour l’essentiel au Jerusalem College of Technology (Makhon Lev), un master d’informatique et un diplôme de droit de la Brooklyn Law School. Il a travaillé comme ingénieur en électronique et en télécommunications, notamment aux laboratoires Bell d’AT&T, ainsi que comme avocat.
Il publie régulièrement des chroniques dans le Jewish Press et le Queens Jewish Link, écrit sur son blog « Libi BaMizrah » et a dirigé l’édition de plusieurs livres. Depuis des dizaines d’années, il écrit et donne des conférences sur la Torah et le monde juif, en particulier sur les relations entre haredim et laïcs, l’éducation, l’emploi et la responsabilité publique, ainsi que sur la possibilité d’allier une fidélité entière à la vie de Torah et la responsabilité envers la famille, la communauté et l’État d’Israël.
Les dossiers qu’il porte
Ma mission
« Ma mission est de donner une voix à un public nombreux et silencieux : des gens qui ont grandi dans le monde haredi ou qui se considèrent encore comme en faisant partie, mais qui sentent que personne ne les représente, ni l’éducation qu’ils ont reçue de leurs maîtres, une éducation qui plaçait en son centre le principe “que le Nom du Ciel soit aimé grâce à toi” et le pouvoir qu’a la Torah de rendre l’homme meilleur, plus délicat et plus responsable. La fidélité à la Torah n’impose pas une vie de dépendance ou d’éloignement vis-à-vis de l’État : on peut gagner sa vie dignement, être des citoyens productifs qui apportent leur contribution, reconnaître le bien que l’État d’Israël a fait pour le monde de la Torah et honorer le dévouement des pionniers et des soldats, même sans adopter quelque conception sioniste que ce soit, et par fidélité profonde à la Torah et à ses commandements. »